J'y ai mis le temps qu'il fallait, mais le voila, le chapitre trois!
Pourquoi j'ai mis plus longtemps?
Ben, parce que, en bon lecteur, vous remarquerez que ce chapitre est un shouïa plus long que les deux autres
Bref, trêve de bavardages,
Au boulot,
Et bonne lecture!
Chapitre Trois
Tsunade fit le tour de son bureau, et pris le pouls de la jeune fille. Puis, elle écouta sa respiration,
vérifia qu'elle n'avait pas de fièvre.
Shikamaru n'avançait pas dans ses explications, lesquelles ressemblaient plutôt à des gargouillis.
-Je... enfin, je..., voilà, nous étions à Suna, chez nous, et puis, elle s'est effondrée, alors...
La guérisseuse l'arrêta d'un geste :
-Viens avec moi !
Elle le fit sortir, et l'emmena dans un dédale de couloirs que Shikamaru n'avait jamais foulé de sa vie. Il l'interrogea :
-Où sommes-nous, et où nous emmènes-tu ?
-Nous sommes dans la section haute médecine de du village. Je savais que Temari était enceinte, tu nous avais fait parvenir un message, que Naruto ne s'est pas empêché de crier sur les toits d'ailleurs ; mais un évanouissement en fin de grossesse, ce n'est jamais bon signe. Tiens, entre, lui dit-elle sur un ton qui ne souffrait aucune discussion.
Shikamaru entra donc dans cette pièce, cette pièce qui ressemblait tellement à une salle d'hôpital.
-Installe Temari sur le lit s'il te plait, et va prévenir Shizune que je ne serais pas disponible avant deux bonnes heures.
-Euh, et où est-elle ?
-Ah, oui, elle doit être auprès de Hinata, à l'hôpital, salle 312. Si tu veux, tu peux rester un peu avec elle.
-Oui, c'est ce que je vais faire...
Il sortit donc de la pièce, ayant juste le temps de voir Tsunade faire une prise de sang à sa bien-aimée.
Il sortit donc dans les rues de Konoha, beaucoup plus lentement qu'en arrivant, en essayant de remettre ses pensées en place. Il s'arrêta soudainement devant une maison, celle de son ami Choji. Il hésitait à frapper, car connaissant son ami, il devait être à table, et il savait qu'il pouvait être violent si on le dérangeait dans son activité préférée : manger.
Il prit donc son courage à deux mains, ne pouvant supporter la perspective de se priver de la compagnie de Choji, et aussi car il savait que même si il serait en colère, son ami l'aiderai à évacuer toute l'angoisse qui le tiraillait. Il frappa, donc, et attendit que quelqu'un vienne lui ouvrir. Il dut s'y reprendre à deux fois, avant d'entendre des pas derrière la cloison. Il espérait de tout c½ur que ce ne soit pas son ami qui vienne lui ouvrir, et son v½ux, bien heureusement pour lui, fut exaucé. Ce fut sa mère qui vint lui ouvrir :
-Shikamaru ! dit-elle d'une voix enjouée, tu ne nous avais pas prévenus que tu rentrais aujourd'hui ! Entre, entre, Choji est à table !
-Merci, mais je ne voudrais pas déranger, je voudrais juste savoir si il pouvait sortir un peu, avec moi, j'aurai voulu lui parler, un peu... Mais, euh, je vous dérange peut-être ?
Shikamaru avait rougi en posant cette dernière question.
-Mais non, mais non, tu sais bien que tu ne nous déranges jamais ! Entre tout de même, ça ne peut pas te faire de mal !
A contre-c½ur, il entra, l'odeur de nourriture lui assaillant les narines. Il suivit Mme Akimichi au travers de la maison, et s'arrêta dans l'embrasure de la porte de la salle à manger. Son ami était là,, assit face à la table, elle-même débordante de victuailles de toutes sortes. En entendant arriver, Choji releva la tête de son repas.
Choji Akimichi était un garçon d'une vingtaine d'année, plutôt bien bâti. Bien que, dans sa jeunesse, il avait été un garçon assez enrobé, qui ne supportait pas qu'on le traite de "gros", il avait étonnement maigri à la suite de la mort de son maître, Asuma. Il avait des cheveux roux, laissés dans le vent, des yeux marrons perdus dans le vague.
-Hé, Shikamaru ! Tu m'avais pas dis que tu rentrais ! Viens, entre !
-En fait, je ne préfèrerai pas, répondit l'intéressé, avec un regard quelque peu coupable
-Mais, pourquoi ?
-Tu pourrais venir avec ? J'aimerai bien te parler un peu, ... ça fait longtemps.
Choji nota qu'il avait prononcé ces deux derniers mots sur un ton qui ressemblait fort à celui d'une excuse.
-Moui, si tu veux.
Un regard vers son assiette.
-Je finis et j'arrive. Tu veux quelque chose ?
-Oh! Non-merci, répondit Shikamaru, l'air quelque peu ailleurs.
C'est à partir de ce moment là que Choji commença à se douter qu'un évènement d'une quelconque : tout d'abord, Shikamaru était venu à Konoha sans en avertir son meilleur ami ; ensuite, Temari n'était pas présente, ce qui était tout aussi rare étant donné qu'on ne pouvait pas les séparer l'un de l'autre. Et puis il y avait cet air évasif...
Après avoir terminer de manger, Choji sortit en compagnie de son meilleur ami. Il l'entraîna dans le dédale de couloir de l'immense maison, puis sembla hésiter à un embranchement.
-Tu voulais aller quelque part en particulier ou on va dans le jardin ?
-J'aurai voulu aller voir Hinata, si tu n'y vois pas d'inconvénients ?
-Non, c'est parti, allons-y !
Et ils sortirent tous deux dans la nuit noire, partant vers l'hôpital de Konoha.
Voila!
J'espère que ce chapitre vous a plu, personnellement moi je n'aime pas du tout la fin, mais si je continuai, le chapitre allait durer trois pages... donc voila!
Bientôt (j'espère) la suite!